Voilà,1 an, et 5 mois, que Pauline nous à quitté, départ brutale et in-
compris, inaccépté peut - être aussi. Cette jolie jeune fille à décidé de fuir la vie à sa manière, le 16 juin 2006 en pleine nuit. Les adieux restent sur le coeurs, contrairement à toutes les larmes et tout les pleurs. Aujourd'hui je n'ai ni envie de me remémorer les instants passés à ses cotés, ni même de dire à quel point je tenais à elle, puisque ce ne serait que trop banal, j'ai pas envie d'évoquer le mal qui m'a détruite, qui m'a rongé, depuis ce jour où tout à basculé. J'ai juste envie de parler du présent plus que du passé.. Le manque, je l'ai connu, durant plusieurs mois, le poid de l'absence, celui qu'on ne saurait exprimer, si brutal et si marqué. Un poid qui rend chaque gestes, chaques sourires, chaques habitudes plus difficile que jamais, un poid qu'on traine inlassablement en se demandant si un jour on arriverait à s'en séparer.. Et la réponse est oui, on rencontre des gens qui construise notre présent, notre futur, sous nos yeux hébaillis, on se rend compte que le manque s'estompe petit à petit. L`absence quand à elle, est là encore et toujours, la seule chose dont je ne me sépare pas. Ce qui me reconstruit de jours en jours, c'est triste à dire mais c'est la peur, la peur de retourner en arrière. Alors oui, c'est cette angoisse qui me fait avancer. La vérité c'est que j'ai trop peur de replonger. Au delà de la peur, la culpabilité, celle de sourir alors que elle n'a pas su le faire, celle d'aimer la vie quand pour elle c'était l'enfer. J'ai compris que je ne pouvais pas vivre dans le passé, à me nourrir de souvenirs, à me convaincre que ça allait. Pourtant une douleur comme ça ne s'oublie pas, des séquelles évidentes: cicatrices, peur, fragilité, rancoeur, autant de choses qui m'restent en mémoire, qui m'reste à sur le coeur. Elle m'a pas laissé le temps de lui présenter celles qui font mon quotidien, elle ne m'a pas laissé le temps de la rendre fière, le temps de lui prouver que je deviendrais quelqu'un. Les mois, les années passent et les souvenirs prennent leur place. Le goùt de la vie, retrouve la sienne et je m'éfforce de faire de même .
compris, inaccépté peut - être aussi. Cette jolie jeune fille à décidé de fuir la vie à sa manière, le 16 juin 2006 en pleine nuit. Les adieux restent sur le coeurs, contrairement à toutes les larmes et tout les pleurs. Aujourd'hui je n'ai ni envie de me remémorer les instants passés à ses cotés, ni même de dire à quel point je tenais à elle, puisque ce ne serait que trop banal, j'ai pas envie d'évoquer le mal qui m'a détruite, qui m'a rongé, depuis ce jour où tout à basculé. J'ai juste envie de parler du présent plus que du passé.. Le manque, je l'ai connu, durant plusieurs mois, le poid de l'absence, celui qu'on ne saurait exprimer, si brutal et si marqué. Un poid qui rend chaque gestes, chaques sourires, chaques habitudes plus difficile que jamais, un poid qu'on traine inlassablement en se demandant si un jour on arriverait à s'en séparer.. Et la réponse est oui, on rencontre des gens qui construise notre présent, notre futur, sous nos yeux hébaillis, on se rend compte que le manque s'estompe petit à petit. L`absence quand à elle, est là encore et toujours, la seule chose dont je ne me sépare pas. Ce qui me reconstruit de jours en jours, c'est triste à dire mais c'est la peur, la peur de retourner en arrière. Alors oui, c'est cette angoisse qui me fait avancer. La vérité c'est que j'ai trop peur de replonger. Au delà de la peur, la culpabilité, celle de sourir alors que elle n'a pas su le faire, celle d'aimer la vie quand pour elle c'était l'enfer. J'ai compris que je ne pouvais pas vivre dans le passé, à me nourrir de souvenirs, à me convaincre que ça allait. Pourtant une douleur comme ça ne s'oublie pas, des séquelles évidentes: cicatrices, peur, fragilité, rancoeur, autant de choses qui m'restent en mémoire, qui m'reste à sur le coeur. Elle m'a pas laissé le temps de lui présenter celles qui font mon quotidien, elle ne m'a pas laissé le temps de la rendre fière, le temps de lui prouver que je deviendrais quelqu'un. Les mois, les années passent et les souvenirs prennent leur place. Le goùt de la vie, retrouve la sienne et je m'éfforce de faire de même .

